mercredi 9 octobre 2013

L’INDISPENSABLE  GIFLE


Ali FAYAD est invité de la France pour un séminaire organisé par l’Assemblée Nationale française sur le thème de la peine de mort.

La France se trouve affrontée à une première contradiction de la part de sa gouvernance, puisque tout en reconnaissant que la force de sa résistance à l’occupation nazi résidait dans l’unité de ses deux composantes : indivisibilité d’une entité composée de deux organes militaire et politique, cette gouvernance nie cette qualité que possède le Hezbollah au point de rétorquer que l’invitation ne concerne qu’un représentant de la branche politique.

Pire, la France se trouve en plus affrontée à une deuxième contradiction que lui inflige cette même gouvernance ; en effet, cette dernière a constamment manifesté son attachement à l’abolition de la peine de mort alors que, par la pratique de son duo Valls-Toubira, elle applique aujourd’hui et sans aucune hésitation la peine de mort lente à l’encontre d’un de nos résistants, détenu à la prison de Lannemezan (Hautes-Pyrénées) depuis plus d’un quart de siècle.


Ali dénoncera-t-il l’hypocrisie et la double contradiction de cette gouvernance ?
Aura-t-il le courage de lui affliger cette indispensable gifle ?



Sources et calomnies : une sauce bien dosée









LIBAN RESISTANCE

La France ferait mieux de se consacrer à son allié yankee qui persiste à appliquer la peine de mort sur presque tout son territoire (voir la carte ci-dessous)





Sur l’affaire Kadhafi
La France hypocrite d’un certain minable nommé BHL élimine en exécutant sur le champ son ennemi, ami d’hier, avant qu’il ne dévoile devant la Justice Internationale les actions et les manœuvres en coulisse des dirigeants français durant la période de « lune de miel » avec le régime libyen…
Et voilà qu’aujourd’hui elle nous donne une leçon de civilisation. 



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