mardi 6 mars 2012



PALESTINE
4 MARS 2012

GREVE DE LA FAIM : UN DES VISAGES DE NOTRE RESISTANCE



Quatre prisonniers en détention administrative, détenus sans accusation ou jugement, viennent d’entamer une grève de la faim, en contestation contre les pratiques répressives de l'occupation et en solidarité avec la détenue Hana’ Chalabi, gréviste à son dix huitième jour.



Il s’agit de Thaier Aziz Halaheila, domicilié à Kharas - El Khalil (Hébron), de Bilal Thiab, domicilié à Kafr Raai (Jénine), les deux étant militants du mouvement du Djihad islamique en Palestine et en grève depuis jeudi 1er mars ; ces deux militants sont détenus dans les geôles de Néguev ; il s’agit également du détenu Murad Malaisheh, militant du mouvement du Djihad islamique et d’Islam Chaibi du mouvement du Hamas, tous les deux détenus dans les geôles de la prison de Chata et ayant entamé leur grève dès samedi 3 mars, refusant ainsi leur détention administrative et exprimant leur solidarité avec la prisonnière Hana’ Chalabi.





LIBAN RESISTANCE

Que font-ils, les dirigeants arabes de la Collaboration, si ce n’est à s’occuper de la Syrie résistante, têtue dans son refus des diktats de l’impérialisme.

Que font-ils, les militaires au pouvoir en Egypte, si ce n’est à contribuer efficacement au blocus de Gaza en la privant d’électricité et des énergies nécessaires au moins à faire fonctionner les centres de soins et les hôpitaux.

Que font-ils les dirigeants turcs spécialistes du « faire semblant », champions en « donneur de leçon de démocratie », si ce n’est à assurer la logistique aux bandes armées de la terreur en Syrie.




Des femmes et des hommes entament une grève de la faim...un des visages de notre Résistance.

Ils n'ont pas les mêmes valeurs que ceux qui, depuis plus de soixante quatre ans, détruisent, pillent, massacrent, occupent, annexent des territoires; ils n'ont pas non plus les mêmes valeurs que ceux qui, par intérêt de classe, collaborent et font perdurer l'occupation.

A l'occupant, on offre le Nobel de la Paix...et à ses collaborateurs, les marchés, les affaires juteux, les médias, les clubs, des espaces mafieux ..., et surtout le soutien à leur logique de gouvernance. 





1 commentaire:

janine a dit…

Merci pour cet article si pertinent, juste et vrai. Les Prix Nobel de la Paix décorent les mains souillées des criminels de guerre.
Mais le peuple résistant mène des luttes dures, insupportables sans doute dans la douleur de leur chair et de leurs entrailles. Le moins que nous devions faire est d'être solidaire de nos frères et soeurs, camarades toujours : nous pouvons écrire à des avocats qui voient les familles...et transmettrons les courriers reçus.