dimanche 16 octobre 2011









LE SYNDICALISTE PETIT BOURGEOIS RENTRE DANS LA DANSE







Le Pouvoir du Grand Capital, du Profit, de la Rigueur, de la Casse des secteurs productifs, du faux et du détournement des fonds publics, des injustices et de la Corruption Généralisée allait céder sous la menace d’une grève générale, lorsque l’état major de la Confédération Générale des Travailleurs céda finalement et accepta les faibles mesures d’augmentation des salaires qui n’auront aucun effet conséquent et positif tant pour l’amélioration du pouvoir d’achat de plus de 96% de la population que pour l’éradication de l’extrême pauvreté et de la précarité.


Pire, cette augmentation a été décidée en dehors d’une politique globale et profonde de plein emploi, de protection des secteurs productifs, d’amélioration du service public et de la protection sociale.


Nous n’avons pas la mémoire courte : Lors de tous les combats pour la libération de notre pays envahi par l’armée sioniste, pendant que nos pères, frères et sœurs dans la Résistance se sacrifiaient, ce même pouvoir, non seulement abandonnait ses responsabilités, mais aussi collaborait au point d’implanter sur notre sol un camp de la mort dédié à nos résistantes et résistants.


En juillet 2006, il n’hésita pas d’accueillir l’envahisseur en lui offrant le thé. Il pariait sur la liquidation rapide de notre Résistance et manifesta par la suite son mécontentement du déroulement des évènements en faveur de notre Résistance et sa déception face à l’issue des combats.


C’est ce même pouvoir qui, pendant les périodes de paix, s’était toujours acharné et s’acharne encore à protéger les privilèges, à agir selon la seule dynamique qui consiste à faire concentrer et accumuler les richesses et profits entre les mains d’à peine 4% de la population pendant que l’extrême pauvreté et la précarité sévissent, à brader l’économie nationale et les services publics, à préserver et à généraliser la corruption, à faire la sourde oreille et l’aveugle à la moindre revendication populaire et à se plier au diktat du néo libéralisme mondial en imposant la rigueur.


C’est ce même pouvoir qui, au moindre vacillement, n’a pas hésité et n’hésitera pas, sous sa bannière du confessionnalisme, à plonger le pays dans la guerre civile, seule issue pour sa survie par la suite.


C’est ce même pouvoir qui n’a jamais voulu donner à notre armée nationale les moyens efficaces de défense de notre pays, s'acharnant à obtenir l’aide conditionnelle de l’impérialisme protecteur de l’entité sioniste.


En conclusion, lors de tous les combats pour la libération de notre pays, notre peuple offre son plus cher de lui-même, à savoir sa jeunesse résistante, alors qu’en face ce même pouvoir collabore et complote. Puis pendant les périodes de longues accalmies ou de paix, notre peuple crie injustice et revendique sa dignité ; quant à ce même pouvoir, s’il ne tremble pas sous la pression en finissant par plonger notre pays dans un bain de sang, distribue les miettes et les victoires éphémères si chères à l’esprit, au raisonnement et à l’acte petits bourgeois d’un syndicaliste préférant la collaboration.






LE SYNDICALISTE PETIT BOURGEOIS RENTRE DANS LA DANSE… : MEFIONS-NOUS

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