vendredi 15 octobre 2010






BOYCOTT DE L’OREAL






Boycott de L’OREAL : "parce qu’il le vaut bien" !

La campagne palestinienne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) appelle au boycott de l’Oréal, en raison de son soutien actif à la colonisation israélienne.
Voir le communiqué ci-dessous.

L’OREAL, POUR MAQUILLER L’APARTHEID ISRAELIEN

Le Comité National Palestinien BDS en appelle aux consciences des citoyens du monde et demande à ceux-ci de boycotter tous les produits du géant français des cosmétiques L’Oréal, en raison de sa profonde et intensive implication dans les relations d’affaires avec Israël.
Ceci en dépit de la poursuite et de l’amplification de la colonisation, et en dépit des politiques d’apartheid menées à l’encontre du peuple palestinien.

L’Oréal, dont le passé n’est guère glorieux, puisque son propriétaire finançait dans les années 1930 la Cagoule, organisation fasciste et antisémite, s’est reconverti dans les années 1990 dans une étroite collaboration avec Israël.

Ainsi, L’Oréal Israël, la filiale du groupe en Israël, exploite une usine située dans la ville israélienne de Migdal Ha’emek, en basse Galilée. La colonie de Migdal Ha’emek a été établie en 1952 sur des terres appartenant au village palestinien, ethniquement nettoyé, de Al Mujaydil. Village dont les habitants originels se voient toujours niés le droit au retour dans leurs maisons.

Comme presque toutes les colonies juives construites en lieu et place des villages palestiniens de Galilée, dans l’Etat d’Israël, Migdal Ha’emek pratique la discrimination envers les citoyens palestiniens d’Israël, leur déniant le droit d’acheter, louer ou simplement vivre dans cette ville, sous le prétexte qu’ils sont « Non-Juifs ».




Par Thierry Meyssan
Paris (France)
3 mars 2004
Voltaire, édition internationale

Le géant de la cosmétique, L’Oréal, vient d’annoncer la restructuration de son capital. Ainsi disparaît le holding de contrôle créé par Eugène Schueller pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le fondateur du groupe était aussi l’un des grands financiers du complot de la Cagoule et du nazisme français. A la Libération, la société et ses filiales étrangères servirent de refuge aux criminels en fuite.

Aujourd’hui, l’héritière du groupe, Liliane Bettencourt, est devenue la femme la plus riche de France. L’histoire du groupe éclaire la face cachée de la politique française contemporaine.



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