mercredi 18 août 2010



Brut de décoffrage

Souvenirs de Tsahal



mercredi 18 août 2010, par Al Faraby



"J’arrivais dans ma base. J’étais contente, je voulais montrer des photos aux amis sur mon expérience dans l’armée"
"quel type d’expérience ?"
"comme par exemple détenir des Palestiniens"
"il vous fallait donc fournir des preuves"
"évidemment, sinon on m’aurait pas cru... je ne comprends pas ce que j’ai fait de mal"
"ah non ?"
"la preuve, je leur ai donné à boire et à manger"
"il vous fallait leur accord ?"
"pas du tout, je ne leur ai pas dit qu’ils étaient photographiés... je ne leur ai jamais parlé"
"il ne vous arrive pas de regretter votre geste ?"
"en aucune façon... c’était la meilleure période de ma vie"
"ça se voit"
"à quoi ?"
"à vos photographies... vous resplendissez, on dirait un soldat SS qui vient de mettre la main sur des juifs"
"... !?"

L’armée israélienne a précisé dans un communiqué qu’Eden Abargil avait achevé son service militaire il y a un an. Selon la radio militaire, elle ne peut pas être sanctionnée dans la mesure où elle a terminé son service.



Pétition
Non au terrorisme de l’Etat d’Israël
http://www.aloufok.net/spip.php?article2







De la main d’œuvre à très bon marché


La classe dirigeante au pouvoir, dans toute sa panoplie confessionnelle, fait adopter sa loi portant sur le droit des réfugiés palestiniens au travail.

Le capitalisme libanais, connu pour son oligarchie financière et bancaire, ses logiques de brader les forces vives de notre économie nationale et sa sauvagerie dans la façon de gérer les dossiers à caractère social, accorde ce droit aux réfugiés en veillant à ce que leur droit à l’éducation et à l’accès aux universités ne soit pas également au rendez-vous dans l’hémicycle du Parlement.



Traduisez : de la main d’œuvre potentielle à très bon marché, n’est-ce pas ?

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