dimanche 16 mai 2010



Samir GEAGEA : La situation au Liban est très délicate


iloubnan.info - Le 14 mai 2010

BEYROUTH- Selon l’Agence Nationale de l’Information(ANI), le chef des Forces Libanaises Samir GEAGEA a déclaré que le Liban témoigne d’une “situation très délicate et les conditions dans la région ne sont pas encourageantes”.

Il a souligné lors d’une interview que “ le Liban sera en sécurité à une condition que seul l’Etat Libanais détienne la décision stratégique de protection du pays” a ajouté l’ANI.

“Il est déjà temps que le Liban sorte de cercle vicieux afin d’aboutir à une situation stable”, a précisé GEAGEA. “La situation au Sud est instable à cause de certains plans dressés par les partis libanais” a-t-il souligné…


Etat…Libanais, deux mots qui n’ont de sens que s’ils reflètent la souveraineté de notre peuple et le peuple a depuis longtemps choisi : La Résistance.

Apparemment, Monsieur GEAGEA est hors du temps, complètement dépassé par les évènements.


La constante dans le fascisme est sa croyance en sa supériorité vis-à-vis des autres partis politiques ; Samir GEAGEA vient de nous le prouver lorsqu’il accuse les partis de la Résistance de rendre instable notre Sud.

Mais alors quelle est la stabilité à laquelle est tellement attaché cet homme aux précédents criminels ? Aura-t-il l’intention de nettoyer notre Sud en le rendant exempt de toute expression démocratique qui non seulement revendique le droit à la résistance, mais aussi considère que la défense de notre Liban est un devoir ?


La stabilité à ses yeux est d’abord la consolidation de l’occupation sur une partie de notre territoire, mais aussi elle est l’aboutissement d’un nettoyage opérant sur l’ensemble du pays, à commencer par le Sud, un aboutissement qui se concrétiserait par un Etat Collaborateur, dirigé par la Pensée Unique de type Vichyste.



Méfions-nous de ce criminel qui, une fois exaspéré, n’aura, pour mobiliser ses troupes et pour déclencher son grand nettoyage, que les mots à prononcer : aalayyi oua aala a’aada’i ya Rab.
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