lundi 24 mai 2010

Monsieur le Président OBAMA, nous sommes tous des résistants, comme l’ont été vos ancêtres, face à l’Occupation Anglaise et lors de la libération de votre pays ou encore lors des grands combats de Martin Luther King.






Saad HARIRI aura-t-il le courage de répondre par cette phrase lorsque le Président Américain, éternel protecteur de l’entité sioniste et cela quelle que soit sa tendance politique, le sommera, non seulement d’interdire l’armement de notre Résistance (inscrite sur la liste américaine des organisations terroristes), mais aussi de l’isoler et de la démanteler ?

Non, Saad n’aura pas ce courage et préfèrera le dialogue à propos d’un tiers : notre Résistance.

Que mon Sayeed m’excuse pour cette franchise.

Saad préfèrera se positionner par rapport à notre Résistance en répondant comme ceci : « Monsieur le Président, si résistance il y a dans mon pays, c’est la faute à l’entité sioniste…» ; comme si l’acte résistant est une tare, pire encore, le mal absolu.

Notre Premier Ministre, mais aussi nos officiels, devront également ces jours-ci faire face au déferlement des diplomaties allemande, française et espagnole qui les pressent de désarmer notre Résistance et de la démanteler en concentrant ses armes entre les mains de notre Armée.

Ces efforts occidentaux sont à l’initiative de l’entité sioniste qui, admettant que sa supériorité militaire est définitivement brisée par la logique dissuasive de notre Résistance, voit dans l’urgence la nécessité absolue de l’abandon de cette même logique par l’Etat Libanais.

Là également, le dénominateur commun des réponses qu’apporteront tous nos officiels sera sans aucun doute, un positionnement par rapport à notre Résistance comme un tiers ; une façon de considérer encore une fois l’acte résistant comme un mal imposé par rapport auquel il faut garder sa distance.

Pire, ce dénominateur commun sera prononcé face au paroxysme atteint par les efforts des dirigeants occidentaux : le chantage et les menaces de ne pas pouvoir défendre notre Liban Résistant en cas d’une nouvelle agression.

George Washington, Charles De Gaulle, Mohandas Karamchand Gandhi, Ho chi Minh, Nelson Mandela et tant d’autres dirigeants ne se sont jamais positionnés par rapport à leurs résistances respectives ; ils se sont déclarés résistants avec courage et détermination.

La grande qualité de ces dirigeants fut leur acte résistant : deux mots à la fois universellement reconnus et bannis par tous les dictionnaires de l’impérialisme et de ses dégénérés comme le fascisme et le sionisme.

Aurons-nous un jour cette qualité ?



Par ailleurs et dans un autre chapitre, l’aide française annoncée : la fourniture d’hélicoptères à notre Armée qui sûrement seront anéanties à la cinquième minute du déclenchement d’une nouvelle agression sioniste ; à moins que leur utilisation soit prévue pour la répression de notre Peuple lors de ses ultimes rendez-vous pour ses revendications patriotiques, sociales ou pour la démocratie.




Nous somme tous des résistants.

Nous continuerons à renforcer notre capacité de résister en choisissant les armes qui nous semblent les plus efficaces, de la roquette ou du missile, à la moindre fronde de David qui ne rate jamais l’œil, en passant par la chanson qui brise le roc, la plume du poète engagé et les noces que nous organiserons bientôt sur le sol de Ghajar, de Chebaa et des collines de Kfar Chouba.

1 commentaire:

janine a dit…

Personne ne peut anéantie la Résistance d'un peuple (ou partie consciente d'un peuple).
DONC :
la Résistance vaincra une fois de plus l'entité sioniste ennemie et tous ceux qui la soutiennent.
Comme l'a dit et répété notre Sayed, "la prochaine victoire (sous-entendu contre les sionistes) ne sera pas fêtée à Bint Jbeil mais à Al Qods". Sans compter les fermes de Chebaa et autres lieux que tu as à coeur de nous redonner le nom tant ce sont des terres d'agression sioniste mais de Résistance Libanaise....