dimanche 8 février 2009

SI ON VEUT, ON PEUT...





Si l’Organisation de la Libération de la Palestine souhaite demeurer le référent à notre peuple, elle devra alors subir une mutation qui la soulève à un niveau de responsabilité que l’Histoire lui impose.


L’Histoire n’a cependant pas dit son dernier mot ; elle exige de notre part des efforts qui devront désormais se déployer pour l’unité et le renforcement de notre Résistance au sein d’un Conseil Supérieur.



LE CONSEIL SUPERIEUR DE LA RESISTANCE EST DEVENU UNE NECESSITE ABSOLUE



Si nos responsables souhaitent réellement l’unité, ils devront alors savoir qu’elle n’est possible que par une rupture avec la logique de collaboration qui a fait faillite après plus de soixante ans de tentatives échouées.



Toute nouvelle situation gagnée par la Collaboration est une situation perdue pour notre liberté



Si nos responsables souhaitent réellement la libération de notre pays, ils doivent mettre en œuvre immédiatement toutes les logiques structurelles, organisationnelles et opérationnelles devant améliorer la situation de nos populations dans tous les domaines ; c’est la condition sine qua non à l'adoption de notre Résistance par notre peuple.


Si l’on veut réellement libérer notre pays, nous devrons alors s’inscrire dans ce grand mouvement international de résistance face à l’impérialisme qui, déjà, amorce sa fin et profiter des solidarités entre les peuples qui se tissent de jour en jour. Le Venezuela et la Bolivie ne montrent-ils pas l’exemple à suivre ?


Nous devons enfin admettre que l’acte de résistance suppose non seulement de grands sacrifices, mais aussi et surtout une abnégation envers notre peuple et une farouche détermination à accomplir toute action, aussi minime qu’elle soit, qui converge vers la libération de notre Pays.
C’est dans cet esprit qu’il est urgent d’exiger la levée totale du blocus et l'ouverture de tous les passages, notamment celui de Rafah.

VIVE LA PALESTINE LIBRE


Raymond RICHA

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