lundi 27 octobre 2008

EN VRAC…




Raid américain sur le territoire syrien






L’armée américaine a lancé dimanche, 26 octobre 2008, un raid héliporté contre une ferme située aux confins de la Syrie et de l’Irak, a annoncé Damas qui fait état de huit civils tués, dont un père et ses quatre fils.

Des témoins ont affirmé que le raid entrepris dans le village de Machahdeh, situé à sept kilomètres de la frontière irakienne et à deux kilomètres de Bou Kamal, s’est produit à 05h00 heures locales (14h00 GMT).

Les hélicoptères sont passés à l’attaque contre un bâtiment civil en construction et ont ouvert le feu contre des ouvriers à l’intérieur du bâtiment.
Les américains avaient maintes fois accusé la Syrie de laisser passer des terroristes d’Al Qaïda vers le territoire irakiens…


Et voilà que les soi-disant « huit membres d’Al Qaïda », dont un père et ses quatre fils furent assassinés

Par le mensonge, l’impérialisme américain poursuit son occupation de l’Iraq, ses intimidations et ses agressions des peuples avoisinants

Le peuple américain doit savoir que ni ses hélicoptères, ni sa très haute technologie, ni la terreur que ses maîtres au pouvoir avaient financée et financent encore, ne pourront venir à bout de la détermination de nos peuples à résister








Même lorsque les catastrophes naturelles s’abattent sur nos peuples, la solidarité pétro-arabe est absente




Au moins 58 personnes sont mortes dans la tempête tropicale qui a touché le sud-est du Yémen jeudi.
Samedi, 25 octobre 2008, les autorités ont déclaré que ces intempéries avaient détruit des centaines de maisons traditionnelles en briques crues et entraîné le déplacement de milliers de familles.
Le bilan pourrait encore s’aggraver, nombre de personnes étant portées disparues et des centaines de familles sans abris ou encerclées par les eaux, a indiqué Hamid el-Kharachi, chef de la police d’une zone mal desservie du sud de la province de Hadramut, la plus touchée par la tempête.
Le gouvernement s’efforce de faire parvenir des secours à ceux qui en ont besoin, mais de nombreuses routes ont été effacées par les inondations.
La montée soudaine des eaux a emporté au moins 1.700 maisons dans les seules provinces du sud de Mouhra et Hadramut.


Et pendant ce temps là, le groupe saoudien MBI International va reprendre douze hôtels que possède le groupe américain Starwood Capital en France, dont le Crillon à Paris.La transaction pourrait atteindre les deux milliards de dollars (1,6 milliard d’euros)…





L’oliveraie de la Résistance



La guerre des colons contre les fermiers palestiniens pendant la récolte des olives
(extrait)


25/10/2008 - 18:14
Par Ahmad Jaradat
Le lundi 20 octobre, le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a qualifié de «voyous» les colons israéliens qui ont commis des attaques contre les fermiers palestiniens dans l’ensemble de la Cisjordanie au cours de l’actuelle récolte des olives.
Toutefois, un important facteur qu'Ehud Barak a omis de mentionner, c’est que la plupart de ces attaques de colons ont eu lieu au vu et au su des soldats israéliens, et dans de nombreux cas, ces agressions se sont produites avec la coopération et en coordination entre les soldats et les colons.
Bien sûr, Barak ne peut pas reconnaître ce fait, et on ne peut pas attendre de lui une confession.

Depuis au moins une dizaine d'années, les colons ont mené une campagne organisée dans toute la Cisjordanie, avec l'intention de désorganiser les efforts de récolte palestiniens. Des centaines de colons sont engagés dans ces attaques, utilisant des pierres contre les fermiers, brûlant les vergers, et volant les récoltes, spécialement dans les zones à proximité des colonies ou des routes pour colons. Dans quelques cas, les colons ont même tiré sur les fermiers, en blessant et en tuant nombre d’entre eux au cours de ces années.

Pendant que les fermiers palestiniens et les organisations populaires se préparent pour cette saison de récolte d'olives en coopération avec des dizaines d'organisations internationales et des centaines de militants internationaux et israéliens pour créer une sorte de protection contre les colons, les attaques ont augmenté et une petite action a été entreprise par les militaires israéliens pour arrêter les colons.
La semaine dernière, quand les fermiers palestiniens et des dizaines de militants israéliens et internationaux sont venus récolter les olives près de l'avant-poste colonie de Ramot Yishai, dans le centre ville d’Hébron, plus de vingt jeunes colons de l'avant-poste sont venus et leur ont jeté des pierres.
Ensuite, les colons ont procédé à des attaques physiques, en frappant un membre des Christian Peaceamker Team(CPT) qui a été blessé sur tout le corps, et en envoyant à l’hôpital un journaliste de 45 ans, Abed al-Hafiz Haslamoun, qui travaille pour l'Agence Européenne de Presse (EPA).
Un autre caméraman Naiaf Haslamoun, qui travaille avec Reuters, a aussi été attaqué par les colons. L'incident a duré trois heures, au vu et au su des soldats israéliens en poste sur un checkpoint à proximité, jusqu'à ce que les soldats déclarent le secteur «Zone Militaire Fermée» et forcent les fermiers et leurs partisans à quitter les lieux.
Les soldats ont de plus détenu 15 internationaux et israéliens pendant plusieurs heures. Jerni Benivee du CPT dit : «Quand nous sommes venus reprendre les caméras que les colons avaient confisquées, l'un d'eux m'a giflée.»
Dimanche dernier dans le village palestinien d'Azmut dans le district de Naplouse, des dizaines de colons armés venus de la colonie d’Elon Moreh ont attaqué les fermiers et les ont forcés à quitter leurs champs sous la menace d'un fusil. Les témoins ont rapporté que l'attaque avait eu lieu sous le nez des soldats israéliens, qui sont arrivés sur les lieux mais se sont abstenus de stopper les colons. Résultat de ces attaques : un fermier a été blessé et a dû être hospitalisé.
Il y a une semaine, des dizaines de colons d'Itzhar ont attaqué les fermiers du village palestinien de Borin pendant qu'ils faisaient la récolte dans leurs champs près de la colonie.
Les colons ont aussi brûlé 15 arbres et ont jeté des pierres sur les fermiers. Mustapha Hgaleb, 24 ans et son frère de 27 ans, Mohammed Hgaleb Najjar, ont été emmenés à l'hôpital après avoir été blessés à la tête par des pierres.
Hamed Ahhal Afana, 43 ans, d'Azmut, raconte : «J'ai arrêté ma voiture près du champ et je suis venu faire la récolte. Dix colons sont venus de la colonie d'Elon Moreh et ont brisé les vitres de ma voiture et complètement endommagé les pneus. Tout cela est arrivé très près du checkpoint israélien, et les soldats n'ont rien fait pour stopper cette agression».
Les habitants de la ville palestinienne de Cisjordanie de Salfit ont publié un communiqué urgent il y a quelques jours, demandant aux organisations des droits de l'Homme et internationales de les aider à faire leurs récoltes et à stopper les attaques de colons contre eux.
Des sources locales dans la ville ont déclaré qu'il y a un grand risque pour les fermiers palestiniens d’aller travailler sur leurs terres dans cette situation actuelle d'attaques de colons. Des dizaines de cas ont été rapportés aux autorités israéliennes, directement ou par l'intermédiaire de l'Autorité Palestinienne, mais il n'y a pas encore de réponse positive.

Ce ne sont là que quelques exemples de ce qui arrive pendant la récolte des olives en Cisjordanie. Et l'histoire ne fait que commencer, car la récolte continue jusqu'à la fin novembre. Si la situation présente perdure, cela signifie que les fermiers ne pourront pas faire leurs récoltes. Cela aura un effet préjudiciable sur l'économie palestinienne déjà en mauvais état, alors que la récolte des olives à elle seule représente approximativement 28% du revenu national, et que des dizaines de milliers de familles, spécialement dans le nord de la Cisjordanie, dépendent de cet argent.

Selon les rapports des droits de l'Homme, les attaques de colons contre les fermiers palestiniens ont lieu toute l'année ; les colons brûlent, coupent et déracinent les arbres, et attaquent les fermiers dans leurs champs. Cependant, durant la période de la récolte des olives, ces attaques entrent dans une phase systématique et organisée qui affecte dangereusement les fermiers en raison de la courte durée de 3 semaines de la période de récolte, après quoi les récoltes peuvent être complètement perdues.

Il y a une semaine, la chaîne al-Jazeera a diffusé un film documentaire sur les attaques de colons en Cisjordanie. Il révèle qu'une véritable guerre contre les fermiers palestiniens est en cours et elle n’est pas lancée seulement par des «voyous» comme voudrait nous le faire croire le ministre de la Défense Barak. La plupart des sources locales avec lesquelles le Centre d'Information Alternative a parlé ont insisté sur le fait que les jeunes colons qui s'engagent dans de telles agressions sont généralement armés....






GAZA SOLIDARITE




Gaza - 25-10-2008

Alerte :
Les enfants de Gaza tendent au monde le flambeau
Brisez le Siège
Mobilisez-vous pour Gaza du 23 octobre au 30 novembre 2008

Le 23 octobre, les enfants de Gaza ont allumé le flambeau «Briser siège".
Ils ont été poussés dans la privation, la mort et la pauvreté.
Ils ont utilisé tous les moyens pour briser le siège, mais en vain.
Par conséquent, ils envoient un message aux personnes de conscience dans le monde pour leur demander d’organiser des actions dans leurs villes.


Ils ont besoin d’entendre des voix dire : «Non, au Siège"


De nombreuses actions sont actuellement en préparation pour soutenir la bande de Gaza, alors soyez aussi avec nous.
Si vous pouvez nous aider, alors contactez-nous à l’adresse ci-dessous.
Si vous ne pouvez pas nous aider, alors transmettez ce message à ceux qui seraient en mesure de le faire !
Soutiendrez-vous et sauverez-vous la bande de Gaza?

Si vous ne le faites pas, alors les chiffres ci-dessous sur la situation à Gaza empireront !
Dans la bande de Gaza, les Palestiniens sont soumis à un siège médiéval et sont oubliés par la communauté internationale. Les frontières sont toujours fermées et seul un nombre limité de marchandises entrent dans la bande de Gaza, nombre déterminé par l'occupant sioniste, Israël.
- Environ 80% de la population de Gaza vit sous le seuil de pauvreté.
- 1.100.000 personnes dépendent des aides humanitaires fournies par l'UNRWA et des organisations arabes, islamiques et étrangères.
- Le taux de chômage atteint 65%
- 60% des enfants de Gaza souffrent de malnutrition.
- Environ 97% des usines et des ateliers ont cessé de travailler, en particulier 3900 usines.
- Le revenu par personne est de 650 $ (443 Euros) par an et de 2 $ (1.36 Euros) par jour.
- La liberté de circulation entre la bande de Gaza et la Cisjordanie, Jérusalem et le monde extérieur est bloquée.
- Environ 260 personnes sont mortes soit parce qu’elles ont été empêchées d’aller se faire soigner à l’étranger, soit par manque de médicaments.
- Près de 40% des victimes du siège sont des enfants.
- Environ 150 sortes de médicaments ne sont pas disponibles dans la bande de Gaza.
- La seule usine de fabrication de médicaments est arrêtée en raison de la pénurie de matières premières.
- Plus de 1500 cargaisons et containers de matières premières sont détenus dans les ports israéliens, en gardant à l'esprit qu'ils ont été importés à travers des mesures légales.
- Les projets de construction et de développement des hôpitaux, des cliniques et d’établissements éducatifs sont suspendus!
- Les coupures de courant sont toujours quotidiennes.

Nous vous demandons de soutenir la résistance du peuple palestinien par une mobilisation contre le siège de Gaza et l’occupation israélienne qui tue à petit feu ses habitants.
Nous demandons à ceux qui croient encore dans la justice, l'humanité, la libération et la résistance à la tyrannie de vous tenir à nos côtés et de :
1. Demandez la levée immédiate du blocus de la Bande de Gaza
2. Dénoncez l'occupation, l'apartheid et le colonialisme israéliens
3. Contactez vos médias !
4. Contactez vos élus locaux et nationaux !
5. Cessez de soutenir l’apartheid israélien !
Popular Committee Against Siege (PCAS),
PCAS Manager,
Sam AKi
Gaza-Palestine
Mob:00972598273960





LA COLONISATION SE POURSUIT…ET COMME D’HABITUDE BOUCHES COUSUES DE L’O.N.U.


De nouvelles colonies israéliennes prévues à Jérusalem Est
25/10/2008 - 17:53

Le candidat indépendant au poste de maire de Jérusalem, Nir Barkat, qui bénéficie d'un large soutien parmi les communautés laïques de la ville et le milieu des affaires, a récemment annoncé son soutien à la construction d'une nouvelle colonie juive dans Jérusalem Est occupée.

Sha'ar Mizrahi (La porte de l'Est), le nom de la colonie proposée, devrait être située entre le village palestinien d'Anata et le bas de la colonie French Hill à Jérusalem Est.
Sha'ar Mizrahi doit être construite sur 200 dunums de terre, dont le gouvernement israélien prétend qu'ils consistent à la fois en terrain public et terrains privés appartenant à des israéliens.
Bien que Sha'ar Mizrahi ait été annoncé comme étant un nouveau projet, l'idée de construire cette colonie avait déjà été proposée avant l'année 2000.
Sha'ar mizrahi fait partie d'un plus grand projet de colonie appelé «Le Bloc Ma'ale Adumim». Ce bloc comprend la colonie cisjordanienne de Ma'ale Adumim et les colonies de Giv'at Adumim, Mishor Adumim, Kfar Adumim, Alon et la future colonie de Sha'ar Mizrahi.
Ce bloc est central dans le projet colonial du gouvernement israélien en Cisjordanie, et il a pour but d'encercler Jérusalem par l'est.
En plus, le bloc de colonie de Ma 'ale Adumim, incluant Sha'ar Mizrahi, empêche toute continuité des villages palestiniens entre Ramallah et Béthléem.
Selon Barkat, le nouveau quartier juif est une solution parfaite au problème de logement de la ville, et il maintient que c'est une opportunité idéale pour loger les étudiants et les jeunes. Et selon le directeur des ressources terrestres israéliennes, Arieh King, qui est aussi le représentant des propriétaires de terrains juifs de Sha'ar Mizrahi, il est possible de construire approximativement 2000 logements sur les terres de la colonie.
Toutefois, un ancien urbaniste de Jérusalem avait déclaré il y a deux ans que le secteur où est prévue la construction de Sha'ar Mizrahi était insuffisant et qu'il était constitué de petites parcelles entourées de quartiers palestiniens existants. Selon l'urbaniste, il n'est pas possible de construire dans cette zone sans une expropriation des terres palestiniennes pour étendre le site de construction.

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