jeudi 22 mai 2008

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" A chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela. Je veux te dire une chose très claire : ne t’inquiètes pas des pressions américaines sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les américains le savent ".
Ariel Sharon, 3 octobre 2001 à Shimon Pérès, comme cela est rapporté sur Kol Yisrael Radio.



" Il y a un immense trou entre nous et nos ennemis, pas seulement dans la capacité, mais aussi dans la moralité, la culture, la sainteté de la vie, et la conscience. Ils sont nos voisins ici, mais c’est comme si à une distance éloignée de quelques centaines de mètres, il y a une population qui n’appartient pas à notre continent, à notre monde, mais en fin de compte à une autre galaxie ".
Moshé Katsav, président israélien, The Jerusalem Post (10 mai 2001).



" La Jordanie fait partie du grand Israël dans l’histoire ".
Ariel Sharon lorsque il est devenu Premier ministre en 2000.



" Les palestiniens sont comme des crocodiles, le plus tu leur donnes de la viande, le plus ils en veulent ". Major-général (CR)
Ehud Barak, ancien Premier Ministre, 28 août 2000. Rapporté dans The Jerusalem Post (30 août 2000).



" Tout le monde doit bouger, courir, et s’emparer d’autant de collines qu’il est possible pour agrandir les colonies parce que tout ce que l’on prendra maintenant restera à nous. Tout ce que nous ne prendront pas par la force, ira à eux ".
Ariel Sharon, premier Ministre Israélien lors d’un meeting de militants du parti d’extrême droite Tsomet. AFP (15 novembre 1998).



" Les accords d’Oslo sont très importants pour les palestiniens depuis que ce sont les seuls accords officiels qu’ils possèdent. Nous avons un autre document, encore beaucoup plus ancien... la Bible ".
Ariel Sharon parlant dans une conférence à Washington, le 8 mai 1998.



" Nous ne savions pas ce qu’il fallait faire d’eux (prisonniers de guerre égyptiens en 1956). Il n’y avait pas d’autre choix que de les tuer. Ce n’était pas une telle affaire si vous prenez en considération que je dormais bien après avoir échappé aux fours crématoires d’Auschwitz ".
Brigadier-général Arieh Biro, The New York Times (21 août 1995).



" Les palestiniens devraient être écrasés comme des sauterelles...leurs têtes fracassées contre des rochers et des murs ".
Général Yitzhak Shamir s’adressant aux colons Juifs New York, Times (1er avril 1988).



« Nous devons tuer tous les palestiniens jusqu’à ce qu’ils soient résignés à vivre ici comme des esclaves ».
Le président Heilbrun du comité pour la réélection au poste de maire de Tel-Aviv du général Shlomo Lahat en octobre 1983.



" Nous déclarons ouvertement que les arabes n’ont pas le droit de s’installer sur même un cm d’Eretz Israel. La force est le seul langage qu’ils comprennent. Nous devrons utiliser la force ultime jusqu’à ce que les palestiniens viennent en rampant vers nous à quatre pattes ".
Rafael Eitan, Ra’Mat’Kal (chef d’état-major israélien). New York Times (14 avril 1983).



" Lorsque nous aurons colonisé le pays, tout ce que les arabes seront capables de faire, sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille ".
Rafael Eitan, Ra’Mat’Kal (chef d’état-major israélien). New York Times (14 avril 1983).



" Les palestiniens sont comme des bêtes marchant sur deux pattes ".
Menahim Begin, discours à la Knesset, cité par Amnon Kapeliouk, Begin et les bêtes. New Statesman (25 juin 1982).



" C’est le devoir des leaders israéliens d’expliquer à l’opinion publique clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps Le premier est qu’il n’y a pas de sionisme, de colonisation, d’État Juif sans l’éviction des arabes et l’expropriation de leurs terres ".
Yoram Bar Porath, Yediot Aharonot (14 juillet 1972).



" La thèse que le danger de génocide était suspendu au-dessus de nos têtes en juin 1967 et qu’Israël combattait pour sa survie était juste un bluff, qui est né et s’est développé après la guerre ".
Général Matityahu Peled, Ha’aretz (19 mars 1972).



" Il n’y a pas semblable chose que les palestiniens, ils n’ont jamais existé ".
Golda Meir Premier ministre Israélien le 15 juin 1969



" Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. Vous ne pouvez même pas connaître le nom de ces villages arabes, et je ne vous blâme pas parce que les livres de géographie existent depuis peu. Non seulement les livres n’existent pas, les villages arabes ne sont pas là non plus. Nahlal s’élève à la place de Mahlul ; Kibbutz-Gvat à la place de Jibta : Kibbutz-Sarid à la place de Huneifis ; et Kefar-Yehushua à la place de Tal al-Shuman. Il n’y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n’ai pas eu une ancienne population arabe ".
Moshe Dayan, adressé à The Technion Haifa, rapporté par Ha’aretz (4 avril 1969).



" Nous devons tout faire pour nous assurer que les palestiniens ne reviendront jamais, les vieux mourront et les jeunes oublieront ".
David Ben-Gourion dans ses mémoires le 18 juillet 1948 (page 157)



" Le terme annexion n’est pas à sa place. Les mesures adoptées relatent l’intégration de Jérusalem dans les sphères administratives et fournissent une base légale pour la protection des endroits saints de Jérusalem ".
Abba Eban le ministre israélien des affaires étrangères devant l’Assemblée des Nations Unies le 4 juillet 1967.



" Nous devons réduire la population arabe à une communauté de coupeurs de bois et de domestiques ".
La description de Rabin de la conquête de Lydda après l’achèvement du Plan Dalet. Uri Lubrani, conseiller spécial de Ben-Gourion sur les Affaires Arabes, 1960. (The Arabs in Israel par Sabri Jiryas).



" Je jure que si j’étais juste un civil israélien et que je rencontre un palestinien, je le brûlerais et le ferais souffrir avant de le tuer. J’ai tué 750 palestiniens d’un seul coup (à Rafah en 1956). Je voulais encourager mes soldats à violer les filles arabes comme la femme palestinienne est une esclave pour les juifs, et nous leur faisons de toute façon ce que nous voulons et personne nous dit ce que devons faire, mais nous disons aux autres ce qu’ils doivent faire ".
Ariel Sharon, dans une interview avec le général Ouze Merham, 1956.



" Je ne connais pas cette chose appelée règle internationale. Je jure que je brûlerais tout enfant palestinien qui sera né dans ce quartier. La femme palestinienne et son enfant sont plus dangereux que l’homme, parce que l’existence des enfants palestiniens signifie que des générations continueront, mais l’homme cause un danger plus limité ".
Ariel Sharon, dans une interview avec le Général Ouze Merham en 1956.



" Le plus spectaculaire événement dans l’histoire contemporaine de la Palestine, plus spectaculaire dans un sens que la création de l’État Juif, est l’évacuation de masse de sa population arabe qui a entraîné aussi des milliers d’arabes de régions menaçantes et/ou occupées par nous en dehors de nos frontières ".
Moshe Shertok-Latter ministre israélien des affaires étrangères dans une lettre à Goldmann le 15 juin 1948.



" Nous devons nous préparer à l’offensive. Notre but est de frapper le Liban, la Transjordanie et la Syrie. Le point faible est le Liban, parce que le régime musulman est artificiel et facile pour nous de le déstabiliser. Nous devrons établir un état chrétien ici, et ensuite nous frapperons la Légion Arabe, éliminerons la Transjordanie ; la Syrie tombera à son tour. Puis, nous bombarderons, avancerons et prendrons Port-Saïd, Alexandrie et le Sinai ".
David Ben-Gourion, mai 1948 au Général Staff.



" La Terre Promise s’étend du Nil à l’Euphrate. Elle comprend des parties de la Syrie et du Liban ".
Rabbi Fischmann, membre de l’Agence Juive pour la Palestine, dans son témoignage devant la Commission d’Enquête de l’Onu en 1947.



" Entre nous, il doit être clair qu’il n’y a pas de place pour deux peuples dans ce pays.. Il n’y a pas d’autre solution que de transférer les arabes dans les pays voisins, les transférer tous, pas un village, pas une tribu ne doit être laissée ".
Yosef Weitz du Fonds National Juif, journal de bord en 1940.



" Ne nous racontons pas d’histoire. Politiquement, nous sommes les agresseurs et ils se défendent.. C’est leur pays, parce qu’ils y habitent, puisque nous voulons venir ici et coloniser, dans leur tête, nous voulons s’emparer de leur pays ".
Discours de David Ben-Gourion en 1938 cité dans Zionism and the Palestinians par Simha Flapan (1979).



" Nous et eux (les palestiniens) voulons la même chose : les deux voulons la Palestine. Et c’est le conflit fondamental ".
David Ben-Gourion en 1936.



" Après être devenu une force brute comme le résultat de la création de l’État, nous abolirons la partition et nous étendre dans toute la Palestine ".
David Ben-Gourion



" Ce n’est pas un problème de maintenir le statu quo. Nous devons créer un état dynamique, orienté vers l’expansion ".
David Ben-Gourion



" Il y en a qui pensent que la population non juive, même dans un pourcentage élevé à l’intérieur de nos frontières, sera davantage sous notre surveillance ; et il y en a qui pensent le contraire, c’est-à-dire, qu’il est plus facile de surveiller les activités d’un voisin que celle d’un locataire. J’ai tendance à soutenir la dernière opinion et j’ai un argument supplémentaire... le besoin de soutenir le caractère d’un état qui dorénavant sera Juif.. avec une minorité non Juive limitée à 15 %. J’avais déjà appuyé cette position essentielle en 1940 et c’est inscrit dans mes mémoires ".
Joseph Weitz, responsable du Département de Colonisation de l’Agence Juive. An Apartheid State par Uri Davis (page 5).



" Nous devons utiliser la terreur, l’assassinat, l’intimidation, la confiscation de terres, et la coupe de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe ".
Israel Koenig, The Koenig Memorandum.



" Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que c’est la Terre Promise, mais comment cela pourrait les concerner ? Notre dieu n’est pas le leur. Il y a eu l’anti-sémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient t-ils accepter ça ? "
David Ben-Gourion cité par Nahum Goldmann dans Le Paradoxe Juif (page 121)

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