mercredi 9 avril 2008

Kouchner s'inquiète...

Parmi ses récentes déclarations : «Le réarmement du Hezbollah est une affaire très sérieuse».

Il ajouta : «Avec le Hezbollah, c'est une affaire qui a déjà dépassé, je le crois, le stade interlibanais».

Plus loin encore : «Le réarmement du Hezbollah, que tout le monde connaît, est une affaire très sérieuse. Les installations du Hezbollah au Liban sont très sérieuses aussi».



Les propos de ce monsieur, apparemment frappé d’amnésie, prouvent bien son affiliation au mouvement sioniste.

Mais le plus scandaleux est le fait qu’il soit au gouvernement non pas pour servir le Peuple de France mais pour répondre, sans aucun esprit critique, aux exigences de ses maîtres tant à la Maison Blanche qu’à Tel Aviv.

Heureusement que ce monsieur là n’était pas membre du gouvernement de Vichy, pendant l’occupation nazi de la France, car il aurait fait très mal à la Résistance Française.

Ses propos, sortis des poubelles de l’Histoire, méritent une seule réponse libanaise, dans les termes qui suivent.

Nulle force étrangère au monde ne pourra nous arracher notre droit à la résistance.

Toutes les grandes nations sous l’emprise du sionisme peuvent aligner leurs armadas de la guerre et de la destruction, leurs technologies de pointe ; elles peuvent mobiliser tous leurs mensonges à travers leurs ondes et leurs fibres optiques…En vain.

Car il y a une vérité qui ne connaît pas les frontières tant terrestres que linguistiques : La libération Nationale s’accomplit par une résistance enracinée dans le peuple.

Que ce monsieur qui, théoriquement connaît bien l’Histoire et le patrimoine culturel de son pays, enregistre bien la seule réponse authentiquement libanaise qui suit :

Par les armes quand il le faut, mais aussi par la parole et la chanson, par la plume et notre alphabet, par le cahier que tient fermement l’écolier dans ses mains, par les seins de nos mamans qui allaitent nos nourrissons, par la craie de nos professeurs et enseignants, par l’intelligence de nos étudiants et la lucidité de nos ouvriers et paysans…nous appliquerons à la lettre le conseil d’Aubrac ; nous conjuguerons au présent, présent comme futur, le verbe résister.

Si ce monsieur a le moindre amour pour notre Liban, alors il devra immédiatement faire passer ce message à ses maîtres.



9 avril 2008
Raymond RICHA

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