dimanche 13 avril 2008

De Ban Ki-moon à Kouchner...







De Ban Ki-moon à Bernard Kouchner…feu tout azimut sur notre Résistance



Ban Ki-moon, dans un de ses récents propos, avait condamné la mort de soldats israéliens, tombés sous les balles de la Résistance Palestinienne, sur le sol de Gaza.

Il était allé jusqu’à exprimer sa profonde douleur et sa grande inquiétude, en constatant le développement des opérations de la Résistance qui, selon lui, ne feront que développer la violence.

Il ponctua ses propos en admettant le droit d’Israël à se défendre.


Ban Ki-moon ne voit pas plusieurs centaines de corps inanimés d’enfants, de femmes et de malades dont la vie fut fauchée par la machine militaire sioniste, depuis le début du blocus.

Ban Ki-moon ne veut pas admettre qu’en ce moment même, la vie de 20.000 enfants souffrant d’anémie est en danger, par le simple fait que le blocus interdit l’acheminement du moindre soin médical et du moindre équipement ou énergie permettant le fonctionnement des hôpitaux.

Ce premier fonctionnaire des Nations Unies est loin de s’inquiéter du sort de plus de 1.500.000 âmes privées de tout, sauf des missiles israéliens qui ne cessent de poursuivre non seulement nos braves résistants, mais aussi, par hystérie comparable à celle des nazis voyant arriver leur défaite, nos femmes, nos enfants et nos malades.

Ban Ki-moon, à son tour, est frappé d’une profonde amnésie puisqu’il a déjà oublié la frappe israélienne qui faucha la vie de ses soldats au Sud du Liban, en fauchant dans son passage celle des enfants et de leurs mamans à Qana.

Il nie le droit d’un peuple à la résistance sur une terre occupée, soixante ans durant.

Il nie le droit au retour de plusieurs centaines de milliers de femmes et d’hommes dans leur pays.

Alors une question s’impose : Nous admettons que Ban Ki-moon exprime à titre personnel sa douleur de voir l’occupant tombé sous les balles de la Résistance ; mais quel est ce droit international qui lui permet de nier un des droits fondamentaux ayant justifié la naissance des Nations Unies : le droit des peuples à la résistance lorsque leurs patries respectives sont sous l’occupation ?

Ban Ki-moon doit s’inquiéter et s’exprimer de la sorte car régulièrement il a à justifier sa fiche de paie devant ses maîtres G.W. BUSH et les grands du Sionisme International.

Reste-t-il le moindre degré de liberté aux pays membres pour rappeler à ce haut fonctionnaire qu’il a le devoir et l’obligation de défendre le droit à la Justice reconnu pour tous les peuples en lutte pour leur liberté, sans aucune exception ?

De Ban Ki-moon à Kouchner…Tous doivent jouer la note musicale que leur impose la baguette du grand chef d’orchestre, une note qui se résume en six mots : feu tout azimut sur la Résistance.

Tous ont signé un contrat de fidélité à la grande cause de la lutte contre l’Esprit et la Lettre des Nations Unies ; par conséquent, et comme pour tout contrat, ils sont soumis à l’obligation de résultats, sinon, sinon, sinon, ils dégagent…



13 avril 2008
Raymond RICHA









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