mercredi 28 novembre 2007

ANNAPOLIS...FARCE

ANNAPOLIS AU SECOURS DE BUSH


Depuis plus de soixante ans l’Etat d’Israël nie le droit d’un peuple au simple retour dans son pays et à son autodétermination, en provoquant l’exil de millions de réfugiés par l’assassinat méthodique et systématique d’hommes, de femmes et d’enfants.

Depuis plus de soixante ans, sous l’œil encourageant des grandes puissances de ce monde, l’Etat d’Israël annexe des territoires, défait les espaces et propulse son armée jusqu’à occuper les territoires d’autrui en assassinant des vieillards, femmes et enfants.

Au jour d’aujourd’hui, l’Etat d’Israël détient dans ses geôles 11.700 palestiniens et arabes, privés des droits élémentaires, subissant la torture dans toutes ses formes, rappelant ainsi le sort d’hommes et de femmes résistants jetés dans les geôles de l’occupation allemande pendant la deuxième guerre mondiale, ou encore le sort d’hommes et de femmes libres tombés sous le joug du fascisme chilien ou de l’Apartheid de l’Afrique du Sud.

Et voilà que la farce se répète encore, et cette fois-ci à Annapolis…

Annapolis ne sera pas, malgré les quelques miettes qui seront lâchées par Bush, au rendez-vous avec la Palestine et l’Iraq libres, ainsi qu’avec la souveraineté du Liban retrouvée.

Annapolis est conçue dans le seul objectif de porter secours à l’équipe Bush pataugeant dans la marre de ses échecs répétés sur le sol iraquien ; échéance présidentielle américaine oblige.

Ainsi, Annapolis confirmera l’incompatibilité de l’esprit et de l’acte de son initiateur avec la noble idée qui se résume par :

1- le retour des réfugiés palestiniens dans leur pays
2- la reconnaissance par l’acte de la Palestine Libre, Démocratique, fière de ses fils musulmans, juifs et chrétiens
3- la libération de tous les prisonniers
4- le retrait total des forces d’occupation israéliennes de tous les territoires arabes
5- le retrait total des forces d’occupation américaines en Iraq

Cette noble idée ne verra jour que par l’acte résistant à l’occupation et à l’hégémonie impérialiste. Elle fraie son chemin et à chaque pas qu’elle fait, elle interpelle sans cesse cet acte, seul capable de lui donner chair un jour.


26 Novembre 2007
Raymond RICHA




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